Se faire tester sans ordonnance est maintenant possible

Certains groupes de personnes devant se faire tester ne devront plus faire établir une prescription par un médecin généraliste avant de se rendre au centre de dépistage. Cette mesure réduira la pression qui s’exerce sur les généralistes. Il s’agit notamment des personnes tenues de se faire tester étant contact à haut risque d’un patient de référence testé positif, ou des personnes qui entrent sur le territoire belge à partir d’une zone rouge.
Plus d’infos sur le site de la COCOM.

Augmentation des capacités de dépistage en Région bruxelloise

Ces derniers jours, notamment en raison des départs et retours de vacances, les capacités de testing en Région Bruxelloise ont été mises sous tension. Raison pour laquelle le Ministre de la Santé, Alain Maron, a requis une adaptation de l’offre aux besoins avec pour objectifs d’assurer une offre de proximité suffisante pour toutes les personnes ayant besoin d’un test et de décharger les hôpitaux et les médecins généralistes de patients à faible risque, en particulier les touristes souhaitant partir à l’étranger.

Les capacités de testing globales hebdomadaires de la Région, calculées en nombre d’heures d’ouverture, sont portées de 255 heures à 430 heures, soit une augmentation de 69%. Une attention particulière est portée aux week-end. Cette augmentation sera effective dès ce vendredi 31 à 14h (CHU Saint Pierre) et ce week-end (Synlab). D’autres ouvertures et élargissements de plage horaire sont encore en discussion.

L’administration de la COCOM et la Fédération des Associations des Médecins Généralistes de Bruxelles (FAMGB), qui ont rendu possible cette augmentation de capacité, suivent l’évolution de la situation heure après heure.

Au vu de la résurgence du virus, à côté du nécessaire respect par toutes et tous des consignes données par le CNS (bulle de 5 personnes, distanciation physique, hygiène des mains et port du masque), le Ministre Alain Maron insiste pour que :

  • toute personne qui ressent des symptômes se mette immédiatement en quarantaine et téléphone à son médecin traitant ;
  • toute personne ayant passé un test Covid-19 qui se révèle positif réponde à l’appel du call center, le 022141919, et se mette en quarantaine immédiatement.

« Le respect de la quarantaine est fondamental pour contrôler et endiguer la dispersion de l’épidémie. Nous sommes toutes et tous responsables de ne pas infecter les autres », conclut Alain Maron.

La liste des centres de dépistage bruxellois est disponible sur le site de la COCOM et ci-dessous:
test pour patients symptomatiques
test pour personnes asymptomatiques (départ – retour de voyage)

Vous trouverez ici une carte reprenant les différents centres de testing de Bruxelles.

Des mesures supplémentaires pour renforcer la lutte contre le rebond

Le Conseil national de sécurité élargi aux Ministres-Présidents régionaux s’est réuni, ce lundi 27 juillet, suite à l’évolution de la situation épidémiologique qui est, comme toujours, suivie en continu. Sur base des nouvelles informations sanitaires et du rapport du Celeval (la cellule d’évaluation fédérale). Sur base de ce rapport, il a été décidé de renforcer la stratégie à deux volets – national et local – mise en place la semaine dernière pour faire face à la résurgence du virus.
Plus d’infos sur info-coronavirus.be

Dispositif bruxellois en cas de nouvelle vague


Suivi des contacts, gestion des clusters, dispositifs de testing, plan maisons de repos, … Une série de procédures ont été mises en place pour prévenir et gérer au mieux tout potentiel nouveau foyer à Bruxelles.

🗂 Dispositif de prévention et d’action contre une seconde vague potentielle à Bruxelles
📑 Consignes aux maisons de repos et maisons de repos et de soins
✈️ Départ en voyages : dépistage PCR

Vous partez à l’étranger ?

Avant votre départ, consultez le site du SPF Affaires étrangères pour connaître, pour votre pays de destination, les mesures qui s’imposent aux voyageurs belges (restrictions et recommandations). Vous y trouverez aussi l’information sur les zones pour lesquelles, en revenant de voyage, il faut faire un test de dépistage et se mettre en quarantaine.

Consultez régulièrement ce site pendant votre séjour, les informations relatives aux pays y sont adaptées régulièrement en fonction de l’évolution de la pandémie.

Que dois-je faire quand je reviens de vacances d’un pays européen ?
Conseils et recommandations : https://www.info-coronavirus.be/fr/voyages/

Où puis-je faire un test de dépistage avant mon départ à l’étranger ?
La liste des laboratoires à Bruxelles est disponible sur le site de la COCOM.

Pour stopper le virus, partageons nos contacts

Le call center chargé de contacter les porteurs du coronavirus en région bruxelloise a donné près de 3.200 appels et effectué 600 visites à domicile depuis son lancement le 11 mai. Depuis la mise en place du dispositif, le volume d’activité du call center est resté très stable, même si des améliorations notables sont constatées dans la participation des Bruxellois au système.

La majorité des personnes contactées participent volontiers au suivi des contacts. Ainsi, 41% des personnes à contacter donnent aujourd’hui aux collaborateurs du call center les noms de trois personnes avec qui elles ont eu un contact prolongé avant de tomber malade (famille, amis, collègues…), tandis que 14% déclarent n’avoir eu aucun contact.

Les appels non aboutis sont constitués de personnes non joignables durant les 48h où le call center tente de les appeler, de personnes qui ont du mal à s’exprimer par téléphone, qui ont reçu un test négatif entretemps, ou dont on ne dispose pas de coordonnées exactes. Enfin, une petite minorité des répondants (5 %) hésite à répondre, pour des raisons diverses.

Pour stopper le virus, partageons nos contacts 

Pour rappeler aux Bruxellois que le virus circule toujours et qu’il est donc capital de continuer à appliquer les gestes barrière et de s’isoler et de lister ses contacts si on est positif au Covid-19, la Cocom lance une campagne de sensibilisation ce vendredi 26 juin.

Composée d’une vidéo et d’un flyer didactiques édités en 8 langues, la campagne insiste sur l’importance de se montrer solidaire et responsable et rappelle le caractère anonyme du suivi de contacts (l’identité de la personne qui vous a contaminé(e) n’est jamais révélée).

Le spot sera diffusé sur les réseaux sociaux, ainsi que sur les antennes de la RTBF grâce à la collaboration de la Région wallonne, qui déploie la même campagne d’information sur son territoire. D’autres actions de sensibilisation à l’attention de publics spécifiques (populations précarisées notamment) seront programmées tout au long de l’été.

La Cocom, en charge notamment de l’organisation du suivi des contacts en région bruxelloise, joue ainsi pleinement son rôle dans la lutte contre la propagation du virus, avec le mot d’ordre suivant : « Aidez-nous à stopper le virus, partagez vos contacts ! ».

Situation stable du suivi des contacts à Bruxelles

Entre le 4 et le 10 juin, le call center de la région bruxelloise a contacté 322 personnes, soit en moyenne 46 appels chaque jour. Les agents de terrain ont de leur côté effectué 43 visites à domicile, soit 6 visites par jour en moyenne.

Les volumes d’activité dans le centre d’appel bruxellois restent stables, avec une très légère augmentation du nombre d’appels (+ 11) et de visites sur le terrain (+ 1) par jour, ce qui reflète la faible propagation de l’épidémie dans la capitale après un mois de déconfinement.

Le cercle de contamination possible déclaré par les personnes contactées est lui aussi très stable : les porteurs du virus appelés avec succès* à Bruxelles donnent en moyenne le nom de trois personnes avec qui il ont eu une interaction prolongée (+ 15 min) les jours précédents. Ces personnes potentiellement contaminées sont à leur tour appelées par le centre de contacts afin de rompre la chaîne de contamination du virus. 

Meilleurs flux informatiques
Depuis l’ouverture du centre d’appel, le faible niveau d’activité a été mis à profit pour améliorer les taux de réponse de la population aux appels des agents, via notamment l’envoi d’un sms aux personnes infectées avant qu’elles ne soient appelées, ce qui donne des résultats probants.

Les flux informatiques ont eux aussi été améliorés. La plupart des laboratoires, des hôpitaux et des médecins généralistes de la capitale sont aujourd’hui connectés au système et l’utilisent régulièrement. Enfin, la capacité de réagir face à un foyer infectieux identifié est désormais pleinement opérationnelle et une ligne téléphonique a été ouverte en soutien aux collectivités (écoles, communes…) confrontées à la gestion de ces foyers.

*C-à-d quand elles ont donné aux agents le nom d’au moins une personne avec qui elles ont été en contact.

Suivi des contacts à Bruxelles: la décrue se poursuit

Entre le 27 mai et le 3 juin, le call center de la région bruxelloise a contacté 211 personnes, soit une moyenne de 35 appels chaque jour. Les agents de terrain ont de leur côté effectué 32 visites à domicile, soit 5 visites par jour en moyenne.

Comme on peut le constater, les volumes d’activité dans le call center bruxellois restent faibles. Une tendance qui s’explique par l’évolution positive de la situation sanitaire, le nombre de nouvelles infections au coronavirus étant en diminution constante dans la capitale, ce qui limite automatiquement le nombre de personnes à contacter. On ne peut bien sûr que s’en réjouir !

Campagne de sensibilisation
Néanmoins, force est de constater que les porteurs du coronavirus contactés avec succès* par le call center afin d’identifier avec eux la liste des personnes fréquentées au cours des derniers jours (et donc potentiellement contaminées) déclarent spontanément « seulement » 2 contacts. Ce chiffre, conforme à ce que nous observons dans tout le pays, est insuffisant pour rompre la chaîne de transmission du virus au sein de la population etéloigner le spectre d’une seconde vague.

C’est pourquoi il est essentiel de rappeler les objectifs du suivi de contacts : permettre à la population de profiter à nouveau de la vie en extérieur en identifiant et isolant les seules personnes infectées par le virus, ainsi que les personnes avec qui elles ont eu un contact prolongé(+15 minutes). Se protéger oui, mais protéger les autres aussi !

Afin d’améliorer la participation active de la population à cette démarche solidaire et responsable, une campagne de sensibilisation sera lancée prochainement en région bruxelloise, avec une attention particulière portée aux populations précarisées.  

*C-à-d quand elles ont donné aux agents le nom d’au moins une personne avec qui elles ont été en contact.

Suivi des porteurs du coronavirus et de leurs contacts : l’affaire de tous

Lancé le 11 mai, le dispositif de suivi des contacts des personnes infectées par le Covid-19 livre ses premiers résultats dans la capitale. Au cours des 2 semaines et demi écoulées, près de 2.400 personnes ont été contactées par la cellule de contact bruxelloise.

Les volumes d’appels sont relativement faibles pour l’instant, tout comme le nombre de nouvelles personnes contaminées chaque jour en Région bruxelloise. C’est en soi une excellente nouvelle dans la lutte contre la propagation du virus, qui traduit le bon respect par la plupart des Bruxellois des mesures de confinement, d’hygiène et de distance sociale.
En moyenne, sur la base des chiffres nationaux, les personnes positives au Covid-19 et contactées avec succès* identifient entre 2 et 3 personnes avec qui elles ont eu des interactions à risque au cours des deux semaines précédant l’apparition des symptômes. Ces personnes sont à leur tour contactées par la cellule de suivi pour les informer de leur potentielle contamination et leur donner les conseils adaptés.

Le nombre de personnes mentionnées spontanément par les porteurs du Covid-19 est moins élevé que ce qui était attendu, mais une augmentation est probable dans les prochains jours compte tenu du déconfinement en cours. D’où l’importance de rappeler à tous les Bruxellois.es que tenir une liste actualisée de toutes les personnes avec qui ils/elles ont été en contact pendant plus de 15 minutes est une démarche capitale pour briser les chaînes de contamination.

Réussir collectivement le déconfinement
Comme ailleurs en Belgique, le dispositif mis en place dans un délai record à Bruxelles souffre de quelques « maladies de jeunesse ». Les faibles volumes d’appels actuels sont donc une bonne occasion d’affiner les processus, de finaliser les derniers développements techniques et de renforcer les compétences des agents en charge du suivi des contacts (empathie, écoute…). Ainsi par exemple, des formations complémentaires sont en cours de préparation avec des experts du FARES (Fonds des Affections Respiratoires) qui a une expertise de longue date dans le suivi des personnes atteintes de tuberculose.

A partir du lundi 1er juin, 110 agents de call center et 6 agents de terrain seront actifs dans le suivi direct des contacts en Région bruxelloise, mais en cas de nouvelle vague de contamination, Bruxelles dispose d’un total de 185 agents déjà formés et donc mobilisables rapidement pour renforcer le dispositif. Ce nombre peut aussi être augmenté progressivement si nécessaire.

Le dépistage et le suivi des contacts des (potentiels) porteurs du virus est une étape essentielle pour réussir le déconfinement, nécessitant la participation et l’adhésion de tous les acteurs impliqués : personnes infectées, médecins, laboratoires, centres de triage… Ce n’est qu’à ce prix que l’on peut espérer revenir le plus rapidement possible à une vie « normale ».

*Càd quand elles ont donné aux agents le nom d’au moins une personne avec qui elles ont été en contact.

Première distribution massive de 800.000 masques aux Bruxellois

A la suite de la décision du Conseil National de Sécurité du 24 avril 2020 recommandant le port du masque par la population, la Région de Bruxelles-Capitale souhaite offrir un masque à chaque citoyen bruxellois. Une commande de 3,5 millions de masques a été effectuée conjointement par Bruxelles Prévention et Sécurité (BPS) et Iriscare, avec l’aide de hub.brussels pour l’établissement du cahier des charges et l’identification de producteurs à Bruxelles et en périphérie.

Une première vague de distribution d’un lot de 800.000 masques a été organisée ce mercredi 20 mai aux autorités communales, aux agents régionaux et communautaires bruxellois (administrations et organismes de la Région de Bruxelles-Capitale et des Commissions communautaires), aux administrations communales et CPAS ainsi qu’aux membres du personnel des associations non marchand social-santé au sens large. Ces masques sont certifiés, en tissu lavable et réutilisables, bicouche avec la possibilité d’accueillir des filtres. Cette distribution de grande ampleur se poursuivra dans les prochaines semaines par vagues successives. A terme, chaque citoyen bruxellois de plus de trois ans devrait être doté d’un masque régional d’ici la fin du mois de mai et de deux dans le courant du mois de juin.

Cette première vague de distribution est organisée en étroite collaboration avec les autorités communales auxquels il appartient de définir les modalités de distribution des masques à leurs administrés mais aussi aux structures suivantes :

  • le personnel des institutions bruxelloises de la Région bruxelloise et des Commissions communautaires (COCOF, COCOM, COCON)
  • les communautés locales et CPAS ;
  • les maisons d’hébergement pour adultes ;
  • les services d’aide aux familles ;
  • les centres de réadaptation fonctionnelle (revalidation) ;
  • les services d’accueil et d’hébergement dans le secteur du handicap ;
  • les maisons de soins psychiatriques ;
  • les collectivités sociales (maisons d’accueil et d’hébergement, abris de nuit, relais sociaux, etc.) ;
  • les entreprises d’économie sociale ;
  • les initiatives formation – emploi organisées en asbl
  • les associations sportives, culturels, etc. reconnus par la Région bruxelloise et les Commissions communautaires.

Le port du masque en tissu – ou de confort – joue un rôle clé dans la phase de déconfinement, en particulier dans les transports en commun et quand la distance physique ne peut être garantie. Il constitue un geste civique et solidaire de protection, un geste additionnel aux autres mesures sanitaires.